La police municipale équipée de quatre caméras piétons

Les policiers municipaux luziens disposent de quatre caméras piétons pour compléter leur équipement lors de leurs missions de sécurisation de l’espace public. Leur première utilisation est prévue le 19 avril 2021.

Convention de coordination de la police municipale et des forces de sécurité de l’Etat

Le 28 janvier dernier, le Préfet des Pyrénées Atlantiques, Eric Spitz, signait avec le Maire de Saint-Jean-de-Luz, Jean-François Irigoyen, le renouvellement de la convention de coordination de la police municipale et des forces de sécurité de l’Etat.

Cette convention permet une collaboration des services de police nationale et municipale sur le territoire afin de maintenir le dialogue, la fluidité, l’écoute et la réactivité des forces de sécurité.

Sa nouvelle version 2021 autorise les policiers municipaux à compléter leur équipement d’intervention sur la voie publique avec des bombes lacrymogènes de capacité supérieure ou égale à 100ml (8e de la catégorie B) et des caméras piéton.

Quatre caméras piétons

Les quatre caméras ont été acquises par la ville. Elles vont pouvoir être utilisées dès le début du mois d’avril, par les agents municipaux.

Ce nouvel équipement pourra être utile lors des interventions lorsque se produit, ou est susceptible de se produire, un incident. L’objectif est avant tout de prévenir tout incident et leur présence dissuasive doit permettre d’assurer une meilleure tranquillité publique. Les caméras ont en effet pour objectif de protéger à la fois les citoyens, mais aussi les policiers eux-mêmes qui peuvent être vilipendés lors d’une intervention.

Les personnes filmées sont informées systématiquement du déclenchement de l’enregistrement.

Les agents porteurs de la caméra n’ont pas accès aux enregistrements. Ceux-ci sont transférés sur un support informatique sécurisé dès leur retour au service, par le responsable de service de la police municipale joignable en mairie au 05 59 51 61 71. Hors les cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, les enregistrements sont effacés au bout de six mois.